Midwinter Night Dream - Arts sur Maine 2008

Il est un peu tard pour la poster, mais je ne l'ai récupérée que cette semaine...
Arts sur Maine 2008, prix de la chanson cette fois-ci, avec Midwinter Night Dream.
Et pour ne pas changer les bonnes habitudes, nous n'avons pas la fin de la chanson :) Mais nous avons le principal ^^
Enjoy
Merci Chloé ;)
Mamzel' Bul'

# Posté le jeudi 02 juillet 2009 04:40

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 08:49

Midwinter Night Dream

Deuxième chanson en anglais enregistrée (d'autres attendent dans des brouillons, cachées dans des placards !!) avec laquelle nous avons remportés le 1er prix chanson du Concours Arts Sur Maine à Montaigu... On y croyait pas de gagner une deuxième fois, mais une fois sur scène...on y prend goût mine de rien !

MIDWINTER NIGHT DREAM

Let me tell a last fantasy
A white dress dancing with the wind, destiny
Flowers in my hair, water surrounding me
I'm waltzing with the mist, trying to sink gracefully

The satin floating like the shawl of a muse
But your indifference still makes me confused
I want magic in this world of lies
Magic at least is a beautiful one

Look into our broken mirror, you will see me one last time ?
Look into our broken mirror, will you believe me this time ?

Daisies and roses, tonight I'm silly
A bunch of white poppies, would you find me pretty ?
Drops of gold in the blue of the night
Will you forgive me if I say I'm sorry ?


I am blowing my golden tears into thousands of suns
My smile is commanding power of these words
But for now, where are they, these mysterious curves ?
I'm dancing away and abandon my love

Look into our broken mirror, you will see me one last time ?
Look into our broken mirror, will you believe me this time ?

My folly fades with the morning light, what have I done tonight ?
Your indifference defeated me once more, why can't I just ignore ?
But it would be too easy, and my words would be sorry
To have lost in the ocean of reason, their greatest source of inspiration

Look into our broken mirror, you will see me one last time ?
Look into our broken mirror, will you believe me this time
?


Vos avis ?

# Posté le dimanche 03 mai 2009 09:52

Modifié le dimanche 03 mai 2009 13:23

HAPPY BIRTHDAY DARLING !








BON ANNIVERSAIRE A MA PIANISTE !

IT'S... IT'S A BIRTHDAY PARTY !
IT'S YOUR BIRTHDAY PARTY !
HAPPY BIRTHDAY DARLING !
WE LOVE YOU VERY, VERY, VERY, VERY, VERY MUCH !




HAPPY BIRTHDAY DARLING !

# Posté le mardi 15 juillet 2008 14:54

Histoire de Brouillons

Petite histoire écrite par Mamzel' Rêv' pour Mamzel' Bul'.


Il était une fois, une demoiselle et son rêve, enbullé dans une sphère transparente aux reflets de fin de pluie. Un rêve aux formes masculines, aux formes idéales, une statue de songes sur son piédestal. Un rêve autour duquel gravitait une histoire qu'elle se plaisait à nourrir chaque jour d'aventures qui se passaient une fois l'an. Une attente de trois années durant laquelle la demoiselle somnolait dans son imaginaire. Et puis un beau jour, la demoiselle s'assoupit. Son rêve prit forme. Une journée, puis deux, puis trois dont le souvenir germa dans son esprit. Des beaux jours, puis une belle nuit, cette nuit, cette fois, cette première fois. Le rêve était beau. La beauté prenait forme, prenait sens. La confiance reprenait ses lettres de noblesse, elle existait. Croire. Y croire. Pour de vrai. Pour de rêve. Mais les rêves prennent parfois des saveurs inattendues. La bulle de la demoiselle surprit un goût d'amertume dans son conte. Cette sphère translucide prit soudain une teinte opaque, les nuages d'un orage noir emplissaient peu à peu son doux sommeil, comme l'encre de Chine du pinceau du peintre se dilue dans l'eau claire une fois l'estampe terminée. Une confusion jalouse qui fit sursauter la demoiselle dans son sommeil. L'air de sa bulle devint froid. La noirceur et l'air glacé. Le frisson et la peur. Le doute et la sensation de se perdre. Le garçon devint silencieux. Une attente imprévue d'une réponse, d'une explication au pourquoi qui tiraillait son c½ur. Il n'y avait pas eu de tempête dans sa bulle, et la chaleur étouffante de l'orage ne s'était pas manifestée, il n'y avait pas eu de cris. Juste le froid du manque. Elle ne comprenait pas. Une image brouillée par les tourbillons denses de fumées de coton. Et puis l'éclair a frappé, comme ça, sans raison, les parois de la bulle. L'éclair mal ficelé. La bulle a éclaté, la demoiselle s'est réveillée. En sursaut. Des sueurs froides. Des gouttes chaudes et salées, du cristal liquide dans ses yeux bleus. Sa peau blanche tachetée de gourmandise enfantine scintillant des perles tristes de voir son rêve éclater. Les nuages ont perverti le rêve.
La demoiselle, bien éveillée, ferma les yeux, ses paupières cachèrent ses deux turquoises humides. Elle se mit à penser, à sombrer, non pas dans le sommeil, mais dans cette torture bien alerte qu'est la réalité. La réalité pure et dure, sans artifice, sans décor fantaisiste, sans beauté. La réalité de l'absence, de la déception, de la colère, de l'acceptation, du manque, de la rejection, du regret. Maintenant le rêve s'est évaporé, il y a du temps, du temps pour y penser, du temps pour y réfléchir, du temps pour se torturer l'esprit, pour suicider les rêves d'amertume.
La déception, voir cette silhouette masculine se réduire au commun des cons, voir cette statue exploser en torts et en dégoût. Un lâche qui se confond en excuses dérisoires, qui se confronte à se qu'il se plait à donner mais qui ne fait pas face. Une fuite de grands principes d'avenir, de choses pratiques qui passent bien avant ce sujet. Bien avant le sujet qui fait couler son flot d'encre depuis des siècles. Bien avant.
La blessure, profonde écharde dans le c½ur, qui s'infecte, qui fait mal. Trop sensible au toucher pour avoir le courage de l'arracher. L'écharde avait changer le rapport que la demoiselle entretenait jusqu'alors avec son c½ur. Il lui faisait mal, il la piquait, la brûlait. La saveur du sang qui circulait avait tourné vinaigre. Elle était partagée entre ses souvenirs duveteux de bonheur à deux et la ranc½ur qui s'amoncelait contre ce lui. Elle analysait. Les biens et les moins bien. Ce qui avait manqué. Ce qui aurait pu être. Ce qui avait marché. Ce qui avait échoué. Ce qui aurait été.
Elle doutait. Les sentiments avaient-ils été partagés ? L'avait-il aimé ? Elle, elle l'avait aimé. Elle l'aimait peut être. Elle l'aimait peut être encore. Elle avait donné son temps, son amour, sa patience, sa force et son intimité pour lui prouver le concret de ces trois mots. Ces trois mots qu'elle avait chéris. Ces trois mots qu'elle avait rêvés. Ces trois mots qu'elle haïssait.
Rêver. Imaginer. La folie. La magie. Elle regardait ces moments et les trouvait fade. Sans surprise. Un manque de surprise. Etre prise par le temps, par un programme, par une dictée de mouvements sans fantaisie. Prisonnière d'un quotidien qu'il suffit pourtant de pousser de l'épaule pour laisser place à l'imaginaire hors du temps. C'était possible. C'était faisable. Ou peut être pas.
Assez de pensées. La demoiselle a ravalé la salive de son regret. Le manque est là. L'écharde la blesse. Il faut être forte, avoir du courage et retirer l'épine de la chair de son c½ur. La demoiselle prend des forces, s'appuie sur sa volonté. Elle est affaiblie par le silence des autres qui porte l'estocade d'une dernière vérité pourtant destinée à la protéger. La demoiselle prend peur. Elle aimerait vomir cette Excalibur malfaisante de son c½ur, l'arracher à la blessure qui commence à s'empierrer de « si » pour lui permettre de se gonfler d'avenir.
La demoiselle a timidement glissé un télégramme moderne à sa moitié du rêve pour que celle-ci lui prête sa plume. Elle lui a demandé de jeter des mots, des phrases sur ses brouillons, pour écrire la fin de cette histoire. Mais les histoires n'ont pas de fin, il existe toujours des péripéties à imaginer après la pseudo fin d'un roman. Il ne tient qu'au lecteur de les imaginer, de les réaliser.
Alors voilà, ma demoiselle, il est jeté, sur mon clavier, il est cloué à ces mots, il est cousu à ces phrases, prisonnier de ce brouillon une bonne fois pour toute. Tu peux retirer l'écharde sans crainte qu'il ne t'en empêche. Il est prisonnier de cette page.
Alors voilà, ma demoiselle, prend le temps d'être, le temps d'un instant, lectrice de ton histoire. Place le mot fin après le nom de cette silhouette masculine. Et imagine. Imagine qu'après ce mot fin, après l'évanouissement de cette silhouette, un garçon se dessine sur la page blanche laissée volontairement à la fin du roman. Un garçon qui ne ressemble en rien à cette silhouette évanouie de l'histoire. Ce garçon s'écrit un jour où on ne s'y attend pas, à la fin d'un livre de conte pour enfant. Il n'est jamais celui que l'on croit et c'est cela la vraie surprise. Celle qui déclenchera toute les autres et qui deviendra l'élément perturbateur du nouveau tome de ton histoire.
Alors voilà ma demoiselle, ce lundi soir, je voulais juste te dire que je t'aime très fort, de tout l'amour qu'une amie peut apporter.


********************

Et ce texte, pour vous ?

# Posté le mardi 27 mai 2008 16:18

Modifié le mercredi 28 mai 2008 04:35

***Moitié de Moiselle***




MOITIE DE MOISELLE

Ce matin je m'éveille, les yeux pleins de soleil
La tête pleine de projets, envies de coccinelle
Je sais quel est mon v½u, des couleurs qui me viennent
Une note, puis un accord une mélodie m'entraîne
Et mon rythme s'envole rejoindre ton humeur
Une blanche pour la magie, une noire pour la douleur...

Et maintenant, une fleur
Un coquelicot rouge pour ta douceur
Comme un soleil dans ma main
Le petit tournesol que t'as cueilli ce matin

Mamzel' Bul' comme disait la chanson
Mamzel Bul' compose au rythme des saisons

Ce soir je me réveille, les yeux un peu perdus
Où est mon joli rêve ? J'ai cru l'avoir vécu ?
T'étais là, tu riais, t'avais vu une étoile
Une brillante, une filante, une triste un peu plus fade
Et la deuxième à droite, tout droit jusqu'au matin
J't'ai pas vu, tu t'es peut être perdu en chemin ?

Et maintenant deux ou trois mots
Sur mon cahier rouge, toujours un de trop
Tes oreilles ont des murs, je m'en fous
Ca plait pas, c'est pas grave, je les écris pour nous

Mamzel' Rêv', elle veut pas trop savoir
Mamzel' Rêv' veut encore un peu y croire

Cette nuit on est là, les yeux rivés vers le ciel
On cherche notre étoile, la tête plongée dans nos rêves
On crée notre bulle à l'abri dans nos merveilles
Pour cacher pas longtemps le mal qui fait qu'on est vivant
Mais laissez nous croire pour quelques heures
Qu'on a terrassé ceux qui causent cette douleur

Et maintenant, du chocolat
On tartine nos rêves en s'en met plein les doigts
Une gaminerie, si y avait qu'ça !
Si c'était aussi simple on en s'rait pas rendu là !

Mamzel' Rêv' divague encore
Mais pour l'arrêter Mamzel' Bul' f'ra pas d'effort
Mamzel' Rêv' veut rester dans sa bulle
Mamzel' Bul' veut pas sortir de son rêve

Ma moitié de Moiselle, avec tes trois accords
Not' thérapie des mots, je t'avoue j'adore !

Ma moitié de Moiselle, avec ta petite plume
Tu sais c'est un peu comme les nuages et la lune



On nous a dit que les partiels étaient finies (ah bon ?!) alors en attendant de pouvoir enregistrer toutes ces chansons qui traînent sur nos claviers, voici un petit montage photo sur notre dernière chanson en français, Moitié de Moiselle (et oui, celles qui viennent seront plutôt dans la langue de Shakespeare !).
Chanson avec des paroles plutôt légères, pour vous faire découvrir notre univers, notre petite bulle et au commencement de notre rêve, bonne écoute à tous !


Mamzel' Rêv'

# Posté le samedi 16 février 2008 08:02